Souper conférence

En alternance avec le colloque, le souper-conférence interdisciplinaire est organisé et a pour but de permettre le réseautage entre les participants tout en analysant une thématique reliée aux soins infirmiers en gérontologie. Cette activité se tient après l’assemblée générale annuelle et comprend le repas ainsi que la visite des kiosques d’exposants.

Membres et non-membres peuvent assister aux soupers-conférences, mais seuls les membres bénéficient d’un tarif réduit à l’inscription.

Depuis 2012, des soupers-conférences dits « satellites » sont organisés par l’AQIIG à l’extérieur de la grande région métropolitaine afin de mieux servir les membres qui habitent aux quatre coins de la province.  Le premier a eu lieu dans la ville de Québec.


SOUPER CONFÉRENCE, 17 novembre 2016, à Québec

Le 17 novembre 2016 avait lieu un souper conférence à l’Auditorium du Centre d’Hébergement Sacré-Cœur de Québec. Le thème était consacré à l’évaluation de la douleur chez l’ainé communiquant ou non: « J’ai mal! Vous me comprenez ou vous me comprenez mal »?  

La conférencière, madame Nathalie Vadeboncoeur, inf. M Sc. possède, en plus de ses études en soins infirmiers, une maîtrise en pharmacie. Après avoir présenté la douleur et son évolution, elle a longuement détaillé les outils disponibles pour l’évaluer et la soulager. Elle a notamment parlé des différentes grilles d’évaluation  permettant d’identifier les stades de la douleur chez la clientèle âgée en perte d’autonomie physique ou cognitive.

La douleur, on le sait, est un sujet de soins important et est très souvent mal identifiée.  Difficile de connaitre le degré exact qu’elle atteint et comment la traiter adéquatement.

La présentation a été suivie avec grand intérêt par les personnes présentes.

Un article de madame Vadeboncoeur sur la douleur sera présenté dans le numéro du Printemps 2017 de La Gérontoise

Pour consulter sa présentation cliquez ici Conférence_Québec-17-11-2016.pdf


SOUPER CONFÉRENCE, 23 avril 2015, à Montréal

Le 23 avril 2015 avait lieu le souper conférence de l’Association au  centre des congrès et banquets Renaissance, à Montréal. Une centaine de personnes, membres de l’AQIIG et non membres, étaient au rendez-vous pour entendre monsieur André Néron, directeur associé de Collaboration et partenariat patient de l’Université de Montréal et président du Comité de patients experts de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. 


Dans une conférence suivie avec beaucoup d’intérêt par les participants et qui a suscité plusieurs questions, il a rappelé l’importance pour les intervenants d’écouter la personne malade et de l’impliquer, le plus possible, dans le suivi régulier des interventions susceptibles de l’aider. Le partenariat est la solution pour y arriver. Il faut, dit-il, sortir du paternalisme et établir une relation de confiance, à quelque niveau que ce soit, médecin, infirmière et intervenants multidisciplinaires. Trop souvent, les ordonnances s’intéressent plutôt aux pathologies qu’à l’être humain. Le patient partenaire est synonyme de sécurité des soins, affirme-t-il.  

Une relation de confiance établie entre intervenants et malades est indispensable si on veut garder une communication efficace.  

Lien pour accéder la présentation de monsieur Néron:  Souper conférence avril 2015.pdf

L’Insigne Reconnaissance de l’AQIIG a été remis à madame Marie-France Castonguay-Thibaudeau. Bien connue dans le milieu de soins, cette pionnière est un modèle à suivre. Pour plus d'information, voir la section Membres en vedette.

 
 
Cinq bourses de 100$ ont fait l’objet d’un tirage parmi les membres de l’Association de même que cinq livres offerts par les maisons d’éditions ou par les auteurs. 

Des certificats pour des heures accréditées par la FSI de l’Université de Montréal ont été remis à cinquante-sept (57) infirmières qui en avaient fait la demande. 

Nous désirons remercier les exposants et les commanditaires qui étaient présents. Les exposants : Excel Médical, Canada Vigilance, Leika, Philips Life Line, les commanditaires : Charland et Gamache, Le pouvoir des fleurs, Prop. : Daniel Claveau, Oxymed, Philips Life Line et le Regroupement des DSI de Montréal/Laval qui a payé des entrées pour dix-huit (18) infirmières. Ces exposants et commanditaires permettent à l’AQIIG de poursuivre des activités visant à assurer le bien-être des personnes âgées et de leurs familles. 

La soirée a été l’occasion d’échanges et de discussions entre les membres présents. Tous sont repartis, ravis. Merci à chacun et chacune pour votre participation ! 


SOUPER CONFÉRENCE, 20 novembre 2014, à Québec

En marge d’un souper conférence

Le 20 novembre 2014, madame Nancy Lachance, conseillère clinicienne en travail social était conférencière au souper conférence de l’AQIIG. Cette activité se déroulait au Centre de Santé et de services sociaux  de la Vieille-Capitale, Édifice Sacré-Cœur, à Québec. En guise d’introduction, elle a déclaré que, s’il est vrai que la vue diminue avec l’âge, il n’est pas de même pour les droits fondamentaux. Cependant, les respecter et tenir compte des enjeux reliés au respect des personnes déclarées inaptes ou dont on présume l’inaptitude, pose de nombreux défis.

Madame Lachance nous a entretenus du Consentement à un soin et du droit de refuser pour une personne âgée : par qui? Quand ? et comment ?  Répondre à cette question crée un dilemme  pour les intervenants devant une personne vulnérable qui a besoin de protection. Comment favoriser son droit à l’autodétermination et son besoin de protection sans tomber dans le piège de l’excès de protection ou l’excès de laisser aller? La question est encore  plus délicate quand il s’agit d’une personne dépendante et soumise.

Toute personne au Québec est protégée par la Charte canadienne des droits et  libertés  et par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec ainsi que par le Code civil du Québec. Consentir ou non à ses soins est un droit fondamental qui découle du principe d’inviolabilité de la personne. Pour les intervenants, obtenir ce consentement est toujours obligatoire mais n’est pas requis dans une situation d’urgence.

Qui décide ?  La personne elle-même ou, si elle n’est pas apte à consentir ou à refuser un soin, une personne autorisée par la Cour supérieure du Québec : un mandataire, un curateur ou tuteur sinon un membre de la famille. Selon l’article 12 du Code civil du Québec la décision doit toujours être prise dans le seul intérêt de la personne.

Le défi se présente quand la personne vulnérable est dépendante de quelqu’un qui refuse ou est incapable de prendre une décision dans l’intérêt de la personne. Un travail d’accompagnement est alors à prévoir. Madame Lachance insiste sur l’importance de la collaboration interdisciplinaire dans cette démarche. L’infirmier (ère) y joue un grand rôle. Son opinion doit s’appuyer sur des faits et des observations étayées. « Obtenir la collaboration de la personne vulnérable ou de son représentant passe souvent par la relation entre ceux-ci et l’infirmière, » dit la conférencière. En conclusion, elle ajoute : « Les droits fondamentaux doivent être au centre de nos préoccupations et guider nos actions! »

Pour cette  conférence, suivie avec intérêt par un grand nombre d’infirmières et d’infirmiers, une attestation d’une heure de formation était accordée par la Faculté des Sciences infirmières de l’Université de Montréal, pour ceux et celles qui en faisaient la demande.

Pour plus de renseignements : nancy.lachance@csssvc.qc.ca 

Lien pour accéder à la conférence de madame Lachance : Souper Conférence novembre 2014.pdf


SOUPER CONFÉRENCE, 21 novembre 2013, à Québec

Le 21 novembre 2013, une conférence intitulée Les démences : des défis infirmiers surmontables au quotidien a été prononcée par mesdames France Collin, inf. M. Sc. et Nancy Cyr, inf. M. Sc. Les deux conférencières ont exposé les différentes stratégies de communication et les pistes d’interventions à privilégier pour agir auprès d’une clientèle présentant une démence. 


SOUPER CONFÉRENCE,  23 mai 2013, à Montréal

Le 23 mai 2013, madame Ginette Henri inf. M.A (gérontologie) a offert aux 81 membres présents une conférence intitulée La dépression chez l’aîné : la perte de l’élan vital. Madame Henri a entretenu l’auditoire du problème de la dépression chez la personne âgée et du retrait qu’il entraîne. Les personnes atteintes ont souvent honte d’être déprimées et ont surtout peur de la folie qui, d’après elles, risque de s’installer. La dépression est un facteur de risque de suicide. Il faut retenir que plusieurs suicides seraient évités si les dépressions majeures étaient adéquatement traitées. Le rôle premier de l’infirmière en est un de compassion et d’espoir à prodiguer. 


SOUPER CONFÉRENCE, 8 novembre 2012, à Québec

Le 8 novembre 2012, sous les auspices de l’AQIIG et en concertation avec des infirmières de Québec, avait lieu un souper-conférence intitulé La dépression : le silence des symptômes. Une soixantaine d’infirmières de la région de la Capitale-Nationale assistaient à cette rencontre. Madame Hélène Raymond,  inf. clinicienne pour l’équipe de consultation spécialisée en psychogériatrie et gériatrie ambulatoire du Centre universitaire de Québec (CHUL), a présenté et expliqué différents symptômes de la dépression qui sont généralement silencieux et difficiles à identifier.                 


SOUPER CONFÉRENCE, 25 mai 2011, à Montréal

Deux conférenciers, Michael Sheehan, juge à la retraite, et Gervais Soucy, professeur de CÉGEP, ont entretenu les 75 convives qui assistaient au souper-conférence ayant pour thèmeLe suicide chez les aînés. Ils militent tous deux comme bénévoles depuis plusieurs années.

Les conférenciers ont souligné l’importance pour les intervenants et les proches d’une personne suicidaire de travailler ensemble. Ils ont de plus ajouté qu’il était très difficile, en particulier pour les soignants, d’aider les autres. Travailler jour après jour en relation d’aide, parfois dans un contexte d’heures supplémentaires, équivaut trop souvent à cultiver l’épuisement. Un intervenant en matière de détresse n’est pas immunisé contre sa propre détresse. Selon les conférenciers, les milieux de soins et de services devraient avoir une équipe de surveillance en prévention du suicide constituée de bénévoles, permettant d’être à l’écoute des collègues de travail et de « faire le lien », le cas échéant, avec les ressources d’aide. 


Autres thématiques abordées lors de soupers conférences :

  • 2009 : L’éthique au quotidien
  • 2007 : Les pratiques exemplaires dans les soins aux personnes âgées : carrefour entre savoir scientifique et pratique clinique
  • 2005 : Le harcèlement psychologique dans les milieux de soins
  • 2003 : L’art de la reconnaissance